Lors du dernier conseil municipal de ce lundi 4 Mai, la majorité de Maurice VINCENT a présenté un voeu fustigeant la manière dont le gouvernement avait imposé la réforme et géré la crise universitaire en s’inquiétant, entre autres, de la suppression programmée de six postes à l’Université de Saint-Etienne.
Gilles ARTIGUES, président du groupe "la voix des stéphanois" est intervenu pour soutenir cette démarche en demandant cependant que ce voeu soit davantage équilibré. Il a souhaité que soient prises, en compte les "actions de blocage extrêmes et parfois violentes et que le conseil municipal les "condamne". A ma grande surprise, Maurice VINCENT, après avoir consulté sa majorité plurielle, a rejeté sèchement cet amendement" Gilles ARTIGUES a exprimé son "incompréhension car en aucun cas, des élus ne peuvent cautionner la violence. Le Président de l’Université ainsi qu’une majorité d’étudiants, y compris grévistes, l’ont pourtant exprimé ainsi clairement. Maurice VINCENT est apparu comme "prisonnier" des plus intolérants de son équipe qui ont voulu que seule une attaque violente en direction du gouvernement figure. Cette attitude nous a choqués. Nous nous sommes donc abstenus non sans avoir rappelé, sur ces questions, nos positions déjà exprimées les semaines précédentes demandant entre autres, un moratoire permettant la tenue d’états généraux de l’Enseignement supérieur."