Gilles ARTIGUES, Vice-Président du Conseil Général, Président du groupe municipal "la voix des stéphanois" exprime "sa totale incompréhension en apprenant le revirement de Maurice VINCENT à propos de la Comédie de Saint-Etienne."
"Nous apprenons cette information capitale dans la presse alors que lundi dernier,le Maire a réuni les Présidents de groupes municipaux pour faire le point sur les dossiers en cours. Il n’a jamais été question de la Comédie de Saint-Etienne. Il s’agit une fois de plus d’une décision arbitraire prise sans aucune concertation, dans le mépris des élus de l’opposition et surtout allant à l’encontre de la volonté des habitants.
Quel déni de démocratie ! Comment après cela, oser s’autoproclamer exemplaire dans la gestion des conseils de quartier qui ne servent décidement à rien. Maurice VINCENT a attendu que les élections cantonales soient passées pour annoncer ce choix incompréhensible, ne voulant pas ainsi gêner son adjoint candidat PS. La manoeuvre est indigne.
Comment peut on changer d’avis en moins d’un an en avançant des arguments qui existaient déjà lorsque Maurice VINCENT jurait ses grands dieux que tout avait été étudié et que la Comédie resterait au coeur de la ville ? Nous avons le sentiment que Maurice VINCENT nous refait le "coup des Ursules". Il navigue à vue, ne sait plus où il va. C’est très inquiétant pour les 35 mois qu’il lui reste à faire à la tête de notre ville et qui vont paraitre bien longs aux stéphanois. Ce manque de vision sera pénalisant et pour longtemps.
D’autre part, Maurice VINCENT si prompt à évoquer les questions de dettes ne se préoccupe pas ici d’avoir à financer deux lieux : l’actuelle comédie transformée en "centre culturel et associatif" aux contours flous et le nouvel emplacement près du Fil à l’accès plus difficile...On ne joue pas impunément avec l’argent des stéphanois.
Sur le fond, c’est un vrai coup dur pour Beaubrun qui s’enorgueillissait de posséder cet établissement culturel de premier plan, voulu par les municipalités précédentes au même titre que la grande bibliothèque et médiathèque, au coeur d’un quartier populaire. C’est l’esprit même de Jean DASTE qui est trahi.
Nous assurons les stéphanois de notre soutien pour que soit gardée l’âme d’un des plus anciens quartiers de notre ville."